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J’ai commencé les séances Naissance il y a environ 3 ans et à cette époque j’avais une vision bien définie de la photographie de nouveaux-nés.

C’était une découverte magique pour moi qui a un petit chou de 5 ans (déjà!).  Il y a moins d’une semaine, j’ai eu l’occasion de faire ma première séance Naissance de 2020, un moment de douceur et de retrouvailles.

La première petite fleur de 2020 s’appelle Anaë et elle comble ses parents depuis près de 10 jours. Une vraie petite princesse qui a fait durer la surprise jusqu’à 41 semaines.

À L’IMPROVISTE

Comme à chaque séance Naissance, je ramène mon matériel pour effectuer les sessions à l’intérieur pour le confort de bébé. Donc, c’est une photographe bien encombrée qui débarque chez les gens, un gros équipement d’éclairage, des paniers, des écharpes d’emmaillotement, mes flashs et accessoires en tout genre. Le but est d’avoir la lumière comme à l’extérieur avec la chaleur et le confort de l’intérieur.

Quand j’ai fini de m’installer, on commence les photos au flash avec bébé dans son panier. On pose et on flash.

TROP DE FLASH TUE LE FLASH

Et quand on fait une pause de toute cette lumière artificielle, et que bébé est bercé par maman, l’atmosphère, la douceur, la scène se passe au ralenti devant mes yeux… Avant que je ne m’en rende compte, j’avais dégainé l’appareil et pris ces clichés.

Ces instants emplis de simplicité sont mes images préférées de la séance. Elles sont comme hors du temps avec une vérité immuable.
Sans artifices ni retouches, juste cette famille et leurs émotions, la présence de l’amour et de ce qui fait l’essentiel de la vie.

Une belle façon de me rappeler de toujours rester du coté de la vérité et de la simplicité.

Ce qui m’a mené à une décision claire et nette : Plus jamais de flash pour mes séances avec les nouveaux-nés.

Merci Anaë et ses parents de m’avoir fait comprendre cette évidence.

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